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Pour perpétuer le souvenir des massacrés, un ensemble du souvenir, composé d'une stèle (photo) et d'un dispensaire d'hygiène sociale (qui deviendra le musée en 1984) est construit au bord de la voie de chemin de fer à quelques mètres du tertre du lieu du massacre.

Ce dispensaire était destiné à la protection de la vie à la demande des veuves qui souhaitaient faire passer un message de paix.

Cet ensemble du souvenir est inauguré le 9 octobre 1955. Il est l'oeuvre des architectes Luc et Xavier Arsène-Henry.

La cérémonie débute par un office religieux, célébré face au dispensaire, présidé par Monseigneur Dupont, évêque auxiliaire de Lille.

L'homélie, prononcée par le chanoine Wech revenu à Ascq après les massacres des abbés Gilleron et Cousin, insiste notamment sur le gisant figurant sur la stèle, représentant la solitude absolue de l'homme qui meurt.

"Pour l'incroyant, cette solitude représente la chute dans le néant. Pour le chrétien, c'est l'évocation de l'âme immatérielle qui tombe dans la miséricorde du Christ."

L'ensemble est inauguré par monsieur Benedetti, préfet du nord.

Un an auparavant, une délégation de villages martyrs s'était rendue à Buchenwald. Un peu de la cendre des martyrs avait été placée dans une urne destinée à Ascq. Monsieur Gaillard, de la fédération des déportés, la plaça sur la stèle afin d'y être scellée.

  Avril 2004 / SHE / Villeneuve d'Ascq